On peut pas dire que cette histoire courte est humoristique, mais!.. Mais si on prend du point de vue de la vie elle-même, notre vie a certainement un bon sens de l’humour.

Cette histoire à été écrite en 2017, mais je ne l’ai traduite que maintenant (2021). C’est ma deuxième traduction littéraire, pour la première tentative s’était “la Sagesse”.

Malheureusement, jusqu’à présent, mon français est assez loin d’être parfait, en conséquence, désolé pour les erreurs. Mais, bien sûr, tout est réparable ! Il suffit d’avoir le but !

Le texte original

Il est possible que cette histoire se soit produite il n’y a pas bien longtemps.

Au centre d’une mer infinie de sable brûlant, l’inconnu s’a trouvé – un homme à peine vivant s’était couché face contre terre. Le vent sableux, déjà, commençait à cacher son corps. Le vent monotone hurlait tristement, un homme était mourant. Un petit flacon était près de lui. Il ne reste plus une goutte d’eau dans ce réservoir chaud.

I’homme s’était évanoui, en disant ‘au revoir’ à sa vie. À point à la fin, il se sentait sa plongée dans un gouffre ardent. Et c’était tellement dommage, trop de douleur de mourir quand on était si jeunes.

Autrefois, les riches caravanes avaient marché ici. Mais aujourd’hui, elles utilisent d’autres chemins, et les caravanes elles-mêmes sont déjà différentes.

Il était midi à présent, et le soleil maléfique brûlait le sol verticalement.

Quelque part, dans un lointain, les contours d’un grand chameau sont apparus dans les rayons du soleil. Ces contours se rapprochaient. Un petit garçon était assis sur un chameau. Un vieil homme marchait à côté. Il s’était habillé une longue robe. Une barbe blanche allongée et les moustaches épaisses se démarquaient clair sur un visage ridé. Le turban oriental a été érigé sur sa tête.

En s’approchant, les voyageurs ont aperçu un étrange tubercule au-dessus d’une plaine sablonneuse. L’inconnu était allongé face cachée comme un mort.

Le vieillard s’arrêta.

Le petit garçon tout de suite a sauté d’un grand chameau et s’a précipité vers un homme mourant.

– Papi, dépêche-toi ! Tu le vois ?
– Je vois, répondit froidement le vieil homme, debout près du chameau, en prenant son temps.
– Il faut lui donner à boire ! Vite !
– Quant à moi, je me précipite nulle part. Nous n’avons pas assez à nous boire et le chemin est encore loin, dit le dernier, en gardant son calme.

Le pauvre garçon ne savait pas jusqu’à présent que son grand-père était si mauvais et cruel.

L’enfant s’est levé rapidement sur ses pieds, il a pris un flacon d’eau et s’est précipité à nouveau vers le mourant. Il essayait de le retourner sur son dos – mais hélas, sans succès. Il était en colère parce qu’il n’y avait aucune aide de son grand-père. Finalement, il a réussi.

Un homme, à peine vivant, a senti le premier coup d’eau. Le voyageur malchanceux n’a jamais su que l’eau, juste de l’eau avait un tel pouvoir magique.

Le petit bonhomme voulait lui donner une gorgée plus, mais… mais soudain son grand-père l’a frappé avec le rotin.

– Ça suffit ! ordonna-t-il. Allons-y, faut y aller !
– Il faut déjà aller ? lui demande le garçon. On s’en va ?
– Oui !
– On le laisse ici ?
– Je t’ai dit – oui.
– Mais non ! C’est impossible’ ! Il est en train de mourir, pépé !
– Je m’en fiche !
– Pourquoi donc ? le petit cœur se mit à battre fort.
– Parce que, – le vieil homme répondit d’une voix confiante. – Le résultat, toujours, est à la hauteur des efforts fournis. En conséquence – à chacun sa place !

Le vieillard, encore furieux, se retourna et se dirigea vers le chameau. Il a commencé à vérifier si tout allait bien pour la suite de leur voyage à travers le désert.

À ce moment-là, le pauvre homme se sentait un peu mieux. Il regarda le garçon avec une grande gratitude. Il a vu la douleur et, en même temps, la colère dans les yeux de l’enfant. Son grand-père, ses paroles et ses actes, ont été à l’origine de ces émotions expressives.

L’homme, étendu sur le sol, se sentait à nouveau mal. Il a gémi :

– Me… laissez pas. Je vous prie.
– Papi, s’il te plaît ! Il est sur le point de disparaître ! On a un chameau ! Je vais marcher à pied ! Je ne suis plus petit. Mes jambes sont fortes ! J’peux !

Mais pas de réponse.

Désespérément, le petit essayait de soulever un homme, et le dernier lui-même s’empressait aussi bien de se lever. Après de nombreuses tentatives infructueuses, le mourant est retombé face contre terre dans le sable.

– Papi, au secours ! On doit le charger sur notre chameau ! Il est humain, il a bien mérité d’être sauvé ! Fais du bien, papi !

Pas un mot encore.

Le mourant a tout à coup détesté du vieillard. Il avait un désir incontrôlable de l’étrangler. Mais, où pourrait-il trouver la force ? Ses mains et ses jambes tremblent. Le sable brûlant attire fortement sa tête.

Le pauvre garçon l’aidait encore à se relever. Le petit se transpirait beaucoup et se révoltait bruyamment.

– Je savais pas que tu étais si mauvais, grand-père ! Tout le monde te respecte, mais pour quelle raison – je ne sais plus ! Pourquoi fais-tu ça ? Je t’aimais beaucoup ! Tu m’apprends toujours à faire du bien dans ma vie ! Mais qu’est-ce que tu fais toi-même ? Nous devons, devons!..

Le garçon, en réalisant que tous ses efforts étaient inutiles, a pleuré.

– C’est une formation différente, répondit le vieux sans faire attention au mourant. – Cette science n’est jamais pour les enfants, mais toujours pour les adultes, pour les idiots. On y va !’
– Le laissons-nous ici ?
– À propos de moi, je ne l’ai pas invité par ici. Cette mer de sable est impitoyable. Il n’y a que la vie, seulement notre vie, plus dangereuse que ce désert.

L’homme a lourdement soulevé sa tête. Du sable desséché et brûlant tombait de ses cheveux. Le sang coulait de ses lèvres gercées. Il pouvait à peine chuchoter.

– Debout, gentil garçon, va-t’en. Dieu t’accorde ta santé. J’peux pas être sauvé. Ton… grand-père, ce vieux connard a raison. C’est pas lui qui m’a traîné par ici. Personne n’y m’avait invité. L’argent est toujours notre étoile de guidage. Et notre stupidité.

Au moment suivant, sa tête laisse tomber sur le sable. Quand il relève à nouveau ses yeux, il voit une image de cauchemar juste devant lui, l’image la plus effrayante de sa vie.

Le garçon se tenait près du chameau et pleurait fortement. Son grand-père le tenait fermement, et son regard restait indifférent. Il y avait une bouteille d’eau dans sa main. Le vioc buvait lentement de l’eau fraîche, prenant chaque gorgée avec beaucoup de plaisir.

Le mourant ne voulait plus voir une telle brutalité humaine. Ce serait mieux si le vieil homme le tuait immédiatement, au lieu de torturer de cette manière.

Le chameau a fait quelques sons incompréhensibles et puis, à contrecœur, il a pris sa route. Le mourant entendait le garçon. Le pleur d’enfant se répandait dans tout le désert.

Et, le mourant a été saisi par la plus forte colère ! Il écuma de rage ! Il désirait désormais à venger ! Il voulait punir strictement ce vieux dégueulasse ! Ce merveilleux garçon a bien mérité d’avoir un grand-père bon et gentil.

“Faut se lever”, pensa-t-il. “J’dois me relever ! Cette vieille canaille devrait être détruite pour qu’une autre mauvaise personne ne se grandisse pas dans l’avenir proche. Et ça serait la dernière et la plus importante chose dans ma vie. J’ai besoin de force ! Le vieil homme est fort, mais il est quand même un vieil homme.”

“Un effort soudain”, continua-t-il à se battre avec soi-même. “Besoin d’un seul coup ! Et voilà – sa tête, son cou et sa gorge. Sa gorge qui avale de l’eau fraîche avec grand plaisir, pendant que le petit pleure. Et bien, je vais casser son cou. Je peux le faire. Et ensuite, je vais mourir aussi. Mais ouais, je serai heureux dans ce cas. À la fin, une bonne action serait accomplie par moi. Et le monde sera débarrassé de ce vieux malfaiteur.”

Trois fois, il essayait de se lever. Et trois fois, il est tombé. Et après…

Il a fait finalement son premier pas ! Ensuite, il a pu faire trois pas de plus. Dix pas.

L’homme âgé a entendu le mouvement par-derrière. Sans se retourner, il s’arrêta. Il tenait fermement le rotin dans sa main. Tous les muscles desséchés se sont tendus dans le vieux corps.

Pendant ce temps, le garçon était assis sur un chameau. Il n’a rien vu et rien entendu. Affalé, il a enroulé ses bras autour d’un petit sac et continuait de pleurer désespérément.

Par deux fois de plus  l’homme à moitié mort est tombé, mais, quand même, il a rattrapé le vieux.

L’homme âgé se retourna brusquement. Ses yeux sous les sourcils blancs regardent immobile. Le demi-mort s’accroche aux revers de la robe du vieillard et c’était la seule raison à cause de laquelle il était resté debout. Si l’homme âgé avait fait un pas en arrière pour l’instant, son rival serait tombé sur le sol immédiatement, et encore face contre terre.

Mais le vieux se tenait comme une statue de pierre. Un mourant furieux voudrait attraper la gorge du vieillard, mais… aucune de forces.

– Pourquoi dis-tu rien ? … Tu me regardes et t’es silencieux… Dis-moi quelque chose, vieux serpent ! Vas-y !

Ensuite, il gémissait d’impuissance. Il se détestait, détestait soi-même, parce qu’il ne pouvait rien faire. Il était impossible de tuer ce vieillard qui était si dégoûtant.

– Je ne demande pitié à personne, et je vais pas te demander bien aussi, mais… tu…

Mais le vieil homme restait sourd.

– Et bien, pour l’amour de Dieu, dis… Tu… Mais ouais, tu sais bien que je veux te descendre. Pas pour moi, il s’agit de ce bébé, ce bon garçon. Que lui apprends-tu dans la vie ? Tu… un serpent diabolique !

Mais encore pas de mots.

Finalement, le garçon a vu que cet homme restait vivant. Ou presque vivant. Il a sauté tout de suite d’un grand chameau. Il est tombé sur le sol, mais immédiatement sauté à nouveau, et voulu se précipiter vers… Mais…

Son grand-père furieux, une fois de plus l’a frappé avec son rotin.

– C’est la science différente ! Cela n’est pas pour les enfants !

Le mourant cependant n’était ni tombé, ni mort. Pris de rage, il était capable de faire un pas de plus, deux pas, trois… Il était même prêt à se battre !

– Dis donc, vieux… pourquoi me regardes-tu si bizarrement ? Dis… je… j’t’en prie !

Et…

Les longues moustaches grises à peine bougeaient. Les sourcils blancs ont rendu le regard du vieil homme plus concentré. Il regarda très fixement.

Et sa voix:
La voix, comme si des profondeurs des sables du désert interminable, résonnait :

– Mais pourtant, tu restes debout.

La fin

Écrite en 2017. 
La traduction par Alex Pavlov. 
www.Alexey-Pavlov.ru
ISBN 978-5-9907791-2-9

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